Inspirée d’une vie nomade et du courant minimaliste, je lance OAÏ au retour de deux années à documenter les cultures du monde. Un long voyage au cours duquel je me pose des mois durant dans des villages d’Asie, d’Afrique, des Caraïbes et des Amériques pour vivre au rythme de la vie locale et soutenir des projets sociaux ou environnementaux. Il faut se déplacer léger, utile et concis – car tout ce que tu ne peux pas porter ou ré-utiliser reste derrière toi et ne sera pas recyclé. On adopte de nouvelles habitudes durables et on s’attache aux essentiels. Dans ces pays dont l’eau n’est pas potable, une gourde durable devient rapidement un élément non négligeable de mon kit de digital-nomade. Aussi je réalise le confort tellement sous-estimé que nous offre l’eau potable en occident.

Je rentre en 2017 et retrouve le travail que j’avais mis en suspens. Les tournées de concerts, le tour-bus et la route, les festivals et l’abondance qui en découle.

OAÏ vient de l’envie naturelle de lier ces deux univers qui font mon quotidien : Les acteurs de la musique, artistes, salles de concerts, festivals et la culture du minimalisme et de l’essentiel – La vie nomade, zen et consciente.

OAÏ veut proposer des alternatives éco-responsables et durables aux nomades que sont les artistes en tournée.
Accompagner et engager ces derniers ainsi que les lieux qui les accueillent à alléger l’empreinte environnementale laissée sur leur passage en adoptant de nouvelles habitudes de consommation.

Yvanna Lacémon